Shipka

Autour de cette ville dans les contreforts des Balkans bulgares, ils ont eu lieu quatre batailles au dernier trimestre de l »art. XIX entre l’armée bulgare soutenue par la Russie, et entre l’armée de l’Empire ottoman. Ces batailles ont abouti à l’indépendance de la Bulgarie, après des siècles d’occupation turque. En reconnaissance à la victoire et comme un hommage à ceux qui ont donné leur vie pour la libération de la Bulgarie au début du XX ème siècle cette église qui domine la ville de Shipka a été érigée.

Monastère Shipka

Au pied d’un col, se trouve niché dans les arbres le monastère de Shipka. Il fut achevé en 1902 et classé au patrimoine architectural et culturel bulgare en 1970.

L’idée de sa fondation revient au comte Ignatiev, un diplomate russe, et de la mère du général Skobelev, Olga Skobelev.
Sa construction a été financée par le biais de donation du peuple russe, le terrain à bâtir est accordé par les habitants de Shipka. Le bâtiment reste propriété de la Russie jusqu’en 1934, lorsque le gouvernement soviétique décide de le mettre à disposition de la Bulgarie. Aujourd’hui, le monastère de Shipka fait parti du Parc-musée de Shipka–Buzludzha.

Il est temps de prendre un peu plus de hauteur à la recherche de la célèbre
soucoupe volante.

Bouzloudja

Le monument de Bouzloudja ou maison du Parti communiste bulgare est une ancienne salle de congrès, aujourd’hui abandonnée.

Inaugurée en 1981 comme symbole du socialisme triomphant, cette gigantesque enceinte circulaire naguère capable d’accueillir 400 visiteurs à la fois plane toujours sur son socle à plus de 1.400 mètres d’altitude, dans la chaîne des Balkans.

Rien n’avait été trop beau à l’époque: du marbre et du cuivre avaient été utilisés comme parement des 75.000 tonnes de béton, d’acier et de verre mobilisés pour cette prouesse architecturale d’une soixantaine de mètres de diamètre, dont l’étoile rouge était visible par temps clair jusqu’en Roumanie et en Grèce.

Mais l’heure de gloire du monument aura été courte. Abandonné dès la chute du régime communiste en 1989, il a été méthodiquement dépouillé de ses précieux ornements. Interdit d’accès depuis peu, il est maintenant envahi par les herbes folles et les oiseaux.

L’ONG Europa Nostra, a classé Bouzloudja parmi les sept sites culturels les plus menacés d’Europe. Pour l’ONG, le bâtiment doit et peut encore être partiellement sauvé avec notamment des fonds européens.

Un arrêt idéal pour un pique-nique ou une sieste à l’air frais des montagnes, bercé par le chant des oiseaux.


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